Un blog d'évasion. Le carnet de mes voyages : Irlande, Nouvelle Zélande, thailande, et bientôt japon ! Ainsi que mes essais et une 1ère nouvelle publiée ! Bonne lecture...
Et hop un festival dès notre retour à Christchurch ! Pour nous consoler d’avoir eu la mauvaise surprise de trouver toutes nos graines de tournesol complètement pourries ! Heureusement qu’on avait mis une fleur de coté…
Je n’écoute pas de jazz en temps normal, genre que je trouve inaccessible aux oreilles non averties. Mais dans ce cas c’est différent car c’est du live et c’est gratuit (du moins les artistes locaux ou inconnus, car les « légendes vivantes » qui sont venues de loin ça coute un bras).
Nous n’avons vu que 2 artistes, non pas dans des sous-sols étroits et enfumés comme on pourrait s’y attendre avec le jazz, mais dans des lieux de luxe.
Le duo BlueBird composé de la chanteuse kiwi Andrea Cook et d’un excellent pianiste, a joué des titres soul and blues plutôt mélancoliques avec une petite touche de latino, au lounge d’un hôtel five stars. Nous étions au premier rang. Ah ! Cette chanteuse… Envoutante. Sulfureuse avec son grain de beauté sur le sein gauche (ma chérie si tu lis ces lignes, sache qu’il n’a rien à envier à tes grains de beauté judicieusement placés ;) Comme toute chanteuse de blues, ses yeux étaient trop souvent fermés. Mais quand elle laissait apparaitre ses grandes pupilles vertes, c’était pour m’envoyer un regard brulant.
Je ne vais pas plus m’étaler sous peine de recevoir une correction dont je me souviendrais !
L’autre groupe était un quatuor australien du nom d'Utopia Collective. Ils ont joué au bar du Casino de Christchurch (j’en ai profité pour perdre 2 $ à une machine a sous). Du true jazz moderne, avec le peu de structure qui lie les différents instruments et un saxo qui part vraiment en vrille. Parfois inaudible, parfois osé, parfois hypnotique… et gâché par un faux couple qui dansait la salsa au milieu.